Quand intégration & intéropérabilité riment avec AS400
Les enjeux de l’intégration de l’AS/400 iSeries
Les réponses techniques à la problématique d’intégration ?
La solution technique de Microsoft
Mis en ligne le 23/03/2005 - Publié en Mai 2004
Dans un environnement AS/400 iSeries de plus en plus ouvert vers l’extérieur, aux clients,
partenaires, fournisseurs, comment connecter efficacement les collaborateurs aux
applications, les applications aux applications et autres systèmes informatiques, indépendamment
du lieu, des technologies et des langages ? Microsoft et Unilog Management
proposent aux entreprises les outils et la méthodologie nécessaires pour les aider à
faciliter cette intégration et à pérenniser davantage leur patrimoine AS/400 ...
Les enjeux de l’intégration de l’AS/400 iSeries
Force est de constater que le parc AS/400 iSeries se caractérise
par une durée de vie assez exceptionnelle. Présentes sur
le marché depuis 1988, la pérennité de ces machines est loin
d’être remise en cause aujourd’hui. Bien au contraire, avec
une base installée de 750 000 serveurs dans le monde,
quelques 30 000 progiciels et plus de 15 000 entreprises françaises
qui ont effectué ce choix, l’AS/400 témoigne d’une présence
incontestable. « Un succès qui s’explique par des raisons
tant technologiques que financières. Au-delà d’une
offre de produits très étendue et qui répond à de nombreux
besoins, les AS/400 sont des machines très robustes et qui
proposent le coût global de possession (TCO) le plus faible
du marché » explique ainsi François Rivard, manager EAI
chez Unilog Management.
Malgré toute ces qualités et notamment une offre de produits
très étendue, les AS/ 400 iSeries doivent rester à la hauteur
des enjeux que rencontrent aujourd’hui les systèmes
d’information des entreprises en termes d’intégration, d’ouverture,
d’homogénéité et de flexibilité.
Une ouverture et une intégration de plus en plus nécessaires,
à l’heure de l’entreprise étendue et des technologies
Internet. Aucun système, ni aucune application, ne saurait
ainsi continuer à se comporter comme s’il était isolé. Il lui
faut nécessairement s’ouvrir et être capable de communiquer
avec les autres applications du système d’information,
voire avec celles des partenaires, clients ou fournisseurs de
l’entreprise.
Une homogénéité de plus en plus souhaitée dans une
période où les entreprises se lancent massivement dans l’urbanisation
des systèmes d’information, via le déploiement
de référentiels d’entreprise synchronisés avec les applications
locales. Il n’est ainsi pas envisageable qu’un système
stratégique comme l’AS/400 iSeries constitue un frein à cette
évolution. Bien au contraire, il doit s’insérer dans une chaîne
d’échange de données ou d’intégration de processus d’entreprise.
Une flexibilité indispensable car les entreprises doivent
pouvoir bénéficier d’un maximum de souplesse dans cet
ajustement de la technique au métier. Ainsi, l’articulation de
sites distants, bâtis sur de nouvelles technologies, autour
d’un site central équipé de systèmes légataires, doit se faire
dans le respect des données. A chaque filiale de conserver
cependant la possibilité de personnaliser les processus métier
appliqués à ses données.
Face à toutes ces nécessités d’adaptation, l’entreprise ne
peut raisonnablement être contrainte ou freinée par la structure
de son système d’information. Et la technologie ne doit
pas, dans la mesure du possible, peser sur le fonctionnel et
le métier. « L’intégration et l’ouverture de l’AS/400 iSeries forment
probablement des conditions indispensables à sa pérennité
sur le long terme » souligne ainsi François Rivard.
Les réponses techniques à la problématique d’intégration ?
Comment se traduisent sur le terrain de l’entreprise ces enjeux
d’intégration, d’homogénéité et de flexibilité ? Pour
comprendre les réponses techniques à apporter, prenons
l’exemple d’une entreprise lambda disposant de sites locaux
utilisant l’architecture .NET de Microsoft et articulés autour
d’un site central AS/400 dépositaire de données et de traitements.
- Des activités nécessairement réparties : En premier
lieu, la réalisation et l’exploitation de nouvelles règles «
métier » ou de nouveaux processus doivent être effectuées
par les équipes AS/400 en central ou par les équipes
Microsoft locales, en fonction des besoins et des responsabilités.
Les processus mis en oeuvre et les échanges de données
qu’ils génèrent, impliquent entre les deux architectures
une communication fluide, bidirectionnelle et dans
laquelle la technique ne doit jamais entraver le métier.
- Une flexibilité à la carte : Si deux sites distants souhaitent
adapter certaines règles métier et/ou certains processus
à leurs besoins propres, cela doit s’opérer dans le respect des structures des données centrales.
Le processus doit évoluer indépendamment
des données et
seules de nouvelles vues métier doivent
être construites ou modifiées.
Les technologies de l’EAI (Enterprise
Application Integration) sont
ainsi les plus aptes à gérer cette diversité
avec un impact moindre sur
l’existant.
- Homogénéité et rationalisation
des processus d’échange : Le pilotage
des échanges et des processus
entre les environnements AS/400
iSeries et .NET nécessite un serveur
d’intégration dédié, tel que BizTalk
Server de Microsoft. Peu coûteuse,
cette technologie est capable de tracer
tous les échanges de données et
processus, y compris ceux impliquant
l’AS/400. Elle permet par
ailleurs de réutiliser les composants
et de préserver une homogénéité
technologique.
- Accès aux données : Que le système
demandeur de données soit de
type Host ou Windows, il doit impérativement
accéder à ces données au
moment utile, via des procédures
normalisées (synchronisation de
base à base, accès à des vues métier
via l’invocation de services, consolidation
analytique décisionnelle) utilisant
des technologies homogènes.
Il est ainsi impératif de fluidifier et de
normaliser l’échange de données ou
l’invocation de services.
Pour assurer au final un déploiement
accéléré et garantir une productivité
de réalisation, tous ces process
doivent bien évidemment se réaliser
en limitant au possible les impacts sur
l’existant technique et en réduisant au
maximum l’intrusion sur les systèmes
AS/400.
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Suite
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